
Archive de la catégorie «They decide 2008»
L’Amérique passe à gauche
novembre 5, 2008Sarah Palin : the speech !
septembre 7, 2008Sarah Palin
septembre 5, 2008
«Vous connaissez la différence entre une hockey mom et un pitbull ? Le rouge à lèvres.»
John McCain : le président qu’il faut à l’Amérique…
août 30, 2008
La campagne présidentielle américaine semble intéresser la France et les Français. Une sorte d’hystérie s’est emparée d’une partie de la population française en faveur du candidat démocrate Obama. Ce dernier est devenu LE candidat à soutenir pour être dans le coup ou pour faire bien dans les diners en ville.
Sa visite ou plutôt son passage éclair dans notre pays à la fin du mois de juillet dernier a été une occasion de mesurer le côté surréaliste de ses soutiens, de mesurer aussi l’absence absolue de ligne politique affirmée de la part du candidat démocrate. Ses déclarations n’ont été qu’une suite d’énumérations vagues, plates, floues et surtout empreintes d’affligeants slogans multipliant les appels à la fraternité et aux rapprochements entre les peuples et les religions (sic). Nous avions plus l’impression d’entendre un Pape ou un artiste de variétés en mal de promotion qu’un homme d’Etat…
Pourtant, la situation politique et économique dans le monde nécessite d’avoir à la tête des
Etats-Unis un homme d’expérience et d’envergure ; un homme d’Etat capable d’avoir une vision d’avenir lucide et éclairée. Dans une élection d’une aussi haute importance, il ne s’agit de faire un défilé de mode ni d’aligner des discours creux pleins de bons sentiments, il s’agit de présenter un plan d’action aux défis osés par l’Iran, la situation au Proche Orient, au Pakistan et j’en passe…
Si les Etats-Unis venait à céder une once de sa force et de sa détermination à lutter contre les nouveaux totalitarismes alors nous sombrerons dans le chaos le plus total… Barak Obama et sa volonté d’être perçu comme le réconciliateur absolu, le trait d’union entre les peuples et les religions apparaitra aux yeux des fascistes de tout poil comme un faible, à l’image de ce que représentait un président comme Jimmy Carter dont le bilan présidentiel a fait de l’Amérique la risée de tous les dictateurs au début des années 80.
Nous traversons un période où la faiblesse politique devient une faute majeure. Il faut afficher de la détermination, des convictions fortes et un attachement profond à nos valeurs libérales universelles.
Ce dont l’Amérique a besoin c’est d’une personnalité au caractère exigeant, à l’expérience affirmée et surtout pourvue d’une lucidité et d’un sens des responsabilités face notamment à une situation politique des plus tendues.
Ce sens des responsabilités sera absolument nécessaire lorsqu’il faudra prendre des décisions impopulaires particulièrement au niveau international.
Personne n’aura à se réjouir d’une Amérique affaiblie, surtout pas la France. Je crains que Barak Obama soit un Président qui ramènera les Etats-Unis à ce qu’ils étaient au milieu des années 70 avant l’arrivée du grand Reagan. Il n’est qu’une image et parfois même malheureusement qu’une couleur de peau.
D’ailleurs, les soutiens dont il bénéficie ici en France trouvent trop souvent leur raison dans l’origine ethnique du personnage et non dans son programme politique.
Certes, ce serait un véritable tremblement de terre d’avoir à la Maison blanche un homme de couleur comme l’on dit pudiquement. Mais cet argument ne saurait tenir lieu de programme politique.
Pour toutes ces raisons, je m’inscris résolument et sans état d’âme derrière le candidat républicain, John McCain. D’abord et avant tout, je me retrouve globalement dans son programme et celui des Républicains. Je trouve, par ailleurs, qu’il possède la dimension nécessaire tant sur le plan humain que sur le plan du parcours personnel pour assumer une présidence difficile et pleine de dangers.
L’heure pour les Etats-Unis n’est pas à l’expérimentation ni à celui de jouer dans le registre des symboles. Il me semble qu’il s’agit plutôt de porter à la tête de cette grande nation un homme qui assumera ses convictions et ses valeurs sans complexe et avec courage.
John McCain est de la trempe d’un Ronald Reagan. Nous avons besoin de cette trempe pour affronter les épreuves difficiles qui nous attendent…
A cette occasion, nous lançons un Comité de soutien à John McCAIN au sein de l’UMP. Trop de personnalités de notre parti n’osent plus affirmer leurs convictions en se rangeant, pour suivre la mode, derrière Obama.
Il est temps que le pro McCain s’affirme au sein de l’UMP.
Rachid KACI
Président de la Droite Libre
Conseiller Exécutif UMP.
Blog de la Droite Libre
Pourquoi je choisis John Mac Cain
John McCain France
Obama, candidat démocrate
juin 4, 2008Voilà, c’est fait. Barack Hussein Obama sera le candidat démocrate aux élections de novembre.
Leur chouchou étant investi, les médias franchouilles vont pouvoir commencer le “McCain-bashing”.
Nouveau coup dur pour Obama : Moore le soutient
avril 22, 2008
C’est tout en finesse comme à son habitude (cf Le Monde), que le cinéaste multi-millionnaire bidonneur de documentaires Michael Moore vient d’apporter son soutien à Barack Hussein Obama.
Un soutien dont le chouchou des médias franchouilles pour les élections US se serait certainement bien passé.
Qui roule pour qui ?
février 2, 2008
Sans surprise, c’est Barack Obama qui recueille le plus de suffrages de la part des people majoritairement démocrates dans le monde du show-biz américain.
Foxnews en streaming
janvier 20, 2008
Petite piqûre de rappel en ces temps de primaires américaines.
Je vous avais donné l’année dernière un moyen pour visualiser la chaine bannie de nos écrans hexagonaux, la France étant par essence, comme chacun le sait, le pays de la liberté d’expression pourvue qu’elle soit de gauche.
Le programme, MaxTV et son plugin nécessaire pour visionner Foxnews n’intègrent plus de base la chaine conservatrice US. Un nouvel exemple sans doute du pluralisme unilatéral évoqué plus haut, qui touche également les développeurs et d’ailleurs les internautes franchouilles en général. Bien sûr, CNN est toujours présente de base dans la liste des chaines.
Alors, voici l’actuce pour recouvrer la chaine qui roule ouvertement pour le GOP (Hou, la vilaine !) :
- Lancez MaxTV 3 (le plugin TVU étant installé).
- Cliquez sur “Ajouter une chaine”
- Dans “Nom de la chaine” rentrez “Foxnews” ou bien “Horrible chaine de droite US” ou ce que vous voulez. Dans Adresse Url , rentrez : tvu://10096
- Cliquez maintenant sur “Télévision” puis “My Channel” : Bingo !
- Eventuellement la mettre au démarrage
.
A vous une autre vision de l’information et notamment des élections américaines pour peu que vous maitrisiez l’anglais.
PS : 13h de ce midi : 10 secondes sur la victoire de John Mc Cain en Caroline du Sud, 2 mn sur celle d’Hillary Clinton. No comment.
Et c’est comme cela tout les jours. Pour les medias français, les américains ne votent bien que lorsqu’ils votent démocrates.
Primaires américaines : mode d’emploi
janvier 8, 2008
C’est vrai que cela n’est pas particulièrement simple pour nos esprits cartésiens.
La course à la Maison-Blanche oppose bien sûr démocrates et républicains américains… mais pas tout de suite. Les candidats s’affrontent d’abord dans leur propre camp, afin que l’un d’entre eux obtienne l’adoubement officiel du parti et des militants. C’est l’étape des “primaires” et des “caucus” qui permettent d’abord de désigner des “délégués”. Et un fossé plus large qu’on ne le croit sépare ces deux processus… Mode d’emploi de ce premier round!
Primaires
Les primaires permettent aux Américains inscrits sur les listes d’un parti de voter pour le candidat de leur choix ou pour des délégués qui se sont engagés à soutenir ce candidat présidentiel, directement au niveau de leur Etat. C’est ce qui se produit le 8 janvier, dans le New Hampshire, dans les deux camps.Quant au résultat qui sort d’une primaire dans un Etat, il peut varier, selon que les délégués sont désignés de façon proportionnelle au vote ou non. Dans certains Etats, existe la formule “Winner-take-all” : le candidat qui remporte une majorité même relative de soutiens dans une primaire remporte tous les délégués de cet Etat qui se rendront à la “convention” nationale du parti, fin août ou début septembre, afin d’adouber officiellement le candidat. C’est le cas en Virginie ou dans le Missouri, côté républicain,
Caucus
Les caucus, qui tiennent leur nom d’une réunion de chefs tribaux chez les Indiens Algonquins, représentent eux un exercice de démocratie d’une complexité qui déroute nombre d’observateurs.Les citoyens, appelés à venir en famille, et préalablement inscrits sur une liste, se réunissent localement à huis clos. Ils se divisent en plusieurs groupes selon le candidat qu’ils soutiennent : si l’un des groupes n’atteint pas une taille minimale (déterminée en fonction du nombre total de participants), il se dissout et ses membres doivent se reporter dans les autres groupes.
Au bout d’une à deux heures, il peut rester ainsi deux ou trois groupes de soutien : selon leur taille, un nombre proportionnel de délégués leur sera accordé au niveau du comté pour défendre les couleurs de leur candidat préféré… au niveau supérieur, la circonscription. Et ainsi de suite jusqu’au niveau de l’Etat, dont le poids, encore une fois, varie. C’est ce qui se produit le 3 janvier, dans l’Iowa, dans les deux camps.
Ce système, de moins en moins répandu, est complexe : Barack Obama, l’un des favoris démocrates l’a bien compris et propose une vidéo pour les citoyens de l’Iowa. Une vidéo qui mêle forcément un peu de militantisme aux explications, mais qui garde un intérêt pédagogique, du moins pour les démocrates puisque le mode d’emploi républicain est sensiblement différent.
Subtilités
Quelques subtilités supplémentaires sont à noter… Les primaires peuvent être fermées (un militant démocrate participe aux primaires démocrates), ouvertes (un militant peut participer aux primaires démocrates et républicaines), ou semi-ouvertes (un militant peut participer chez les républicains ou les démocrates… mais ne peut participer qu’une fois). Quant aux caucus, les participants peuvent s’incrire sur la liste du parti au dernier moment et participer sans distinction au caucus d’un camp ou d’un autre, à condition de ne voter qu’une fois.