Loin des gesticulations médiatiques françaises, des grandes envolées lyriques sarkoziennes, des fricotages avec le grand démocrate Chavez et et des opérations “pieds-nickelées” à la de Villepin, c’est finalement à la fermeté du dirigeant colombien Uribe et aux services secrets américains et israéliens qu’Ingrid Betancourt doit sa libération.
Uribe, honni par les médias franchouilles car de droite et libéral, a complètement laissé sur la touche les dirigeants français. Preuve de la méfiance des colombiens et de leurs alliés dans cette opérations, l’Elysée n’aurait été prévenu du dénouement “qu’un quart d’heure avant que les dépêches de presse colombiennes ne commencent à émettre les informations“. Edifiant !
Née colombienne et n’étant française que par son mariage (qui a duré moins de dix ans), il ne manquerait plus maintenant qu’elle reste en Colombie et ne vienne pas cautionner le déferlement médiatique qui accompagnera son arrivée sur le sol français à quelques jours du 14 juillet.
Mais ne boudons pas notre plaisir : Ingrid Betancourt a terminé son calvaire et c’est le principal.
Et les marxistes ont encore perdu une bataille…