
L’Amérique passe à gauche
novembre 5, 2008 par nastytemperHomélie du père Charles Delhez
octobre 26, 2008 par nastytemperEncore une homélie de ce brillant jésuite ce matin lors de la messe retransmise sur France 2.
Intégration ?
octobre 15, 2008 par nastytemperJe ne doutais pas qu’il y aurait encore un problème ce soir lors du match de pousse-citrouille France-Tunisie. Je ne m’étais pas trompé.
[metacafe 1873018]
7 ans déjà…
septembre 11, 2008 par nastytemper
Never forget, never forgive
Sarah Palin : the speech !
septembre 7, 2008 par nastytemperSarah Palin
septembre 5, 2008 par nastytemper
«Vous connaissez la différence entre une hockey mom et un pitbull ? Le rouge à lèvres.»
John McCain : le président qu’il faut à l’Amérique…
août 30, 2008 par nastytemper
La campagne présidentielle américaine semble intéresser la France et les Français. Une sorte d’hystérie s’est emparée d’une partie de la population française en faveur du candidat démocrate Obama. Ce dernier est devenu LE candidat à soutenir pour être dans le coup ou pour faire bien dans les diners en ville.
Sa visite ou plutôt son passage éclair dans notre pays à la fin du mois de juillet dernier a été une occasion de mesurer le côté surréaliste de ses soutiens, de mesurer aussi l’absence absolue de ligne politique affirmée de la part du candidat démocrate. Ses déclarations n’ont été qu’une suite d’énumérations vagues, plates, floues et surtout empreintes d’affligeants slogans multipliant les appels à la fraternité et aux rapprochements entre les peuples et les religions (sic). Nous avions plus l’impression d’entendre un Pape ou un artiste de variétés en mal de promotion qu’un homme d’Etat…
Pourtant, la situation politique et économique dans le monde nécessite d’avoir à la tête des
Etats-Unis un homme d’expérience et d’envergure ; un homme d’Etat capable d’avoir une vision d’avenir lucide et éclairée. Dans une élection d’une aussi haute importance, il ne s’agit de faire un défilé de mode ni d’aligner des discours creux pleins de bons sentiments, il s’agit de présenter un plan d’action aux défis osés par l’Iran, la situation au Proche Orient, au Pakistan et j’en passe…
Si les Etats-Unis venait à céder une once de sa force et de sa détermination à lutter contre les nouveaux totalitarismes alors nous sombrerons dans le chaos le plus total… Barak Obama et sa volonté d’être perçu comme le réconciliateur absolu, le trait d’union entre les peuples et les religions apparaitra aux yeux des fascistes de tout poil comme un faible, à l’image de ce que représentait un président comme Jimmy Carter dont le bilan présidentiel a fait de l’Amérique la risée de tous les dictateurs au début des années 80.
Nous traversons un période où la faiblesse politique devient une faute majeure. Il faut afficher de la détermination, des convictions fortes et un attachement profond à nos valeurs libérales universelles.
Ce dont l’Amérique a besoin c’est d’une personnalité au caractère exigeant, à l’expérience affirmée et surtout pourvue d’une lucidité et d’un sens des responsabilités face notamment à une situation politique des plus tendues.
Ce sens des responsabilités sera absolument nécessaire lorsqu’il faudra prendre des décisions impopulaires particulièrement au niveau international.
Personne n’aura à se réjouir d’une Amérique affaiblie, surtout pas la France. Je crains que Barak Obama soit un Président qui ramènera les Etats-Unis à ce qu’ils étaient au milieu des années 70 avant l’arrivée du grand Reagan. Il n’est qu’une image et parfois même malheureusement qu’une couleur de peau.
D’ailleurs, les soutiens dont il bénéficie ici en France trouvent trop souvent leur raison dans l’origine ethnique du personnage et non dans son programme politique.
Certes, ce serait un véritable tremblement de terre d’avoir à la Maison blanche un homme de couleur comme l’on dit pudiquement. Mais cet argument ne saurait tenir lieu de programme politique.
Pour toutes ces raisons, je m’inscris résolument et sans état d’âme derrière le candidat républicain, John McCain. D’abord et avant tout, je me retrouve globalement dans son programme et celui des Républicains. Je trouve, par ailleurs, qu’il possède la dimension nécessaire tant sur le plan humain que sur le plan du parcours personnel pour assumer une présidence difficile et pleine de dangers.
L’heure pour les Etats-Unis n’est pas à l’expérimentation ni à celui de jouer dans le registre des symboles. Il me semble qu’il s’agit plutôt de porter à la tête de cette grande nation un homme qui assumera ses convictions et ses valeurs sans complexe et avec courage.
John McCain est de la trempe d’un Ronald Reagan. Nous avons besoin de cette trempe pour affronter les épreuves difficiles qui nous attendent…
A cette occasion, nous lançons un Comité de soutien à John McCAIN au sein de l’UMP. Trop de personnalités de notre parti n’osent plus affirmer leurs convictions en se rangeant, pour suivre la mode, derrière Obama.
Il est temps que le pro McCain s’affirme au sein de l’UMP.
Rachid KACI
Président de la Droite Libre
Conseiller Exécutif UMP.
Blog de la Droite Libre
Pourquoi je choisis John Mac Cain
John McCain France
Pointe du Toulinguet
août 29, 2008 par nastytemperAu loin, la pointe Saint Matthieu


Et c’est un président libéral, ça ?
août 27, 2008 par nastytemperAinsi, le RSA sera financé par une nouvelle taxe de 1% sur les revenus du patrimoine (revenus fonciers…) et de placement (dividendes, assurance-vie, etc…).
Une mesure que n’aurait pas renié Besancenot.
Est-ce pour mener cette politique de gauche que les français vous ont élu, Monsieur le Président ?
Ingrid
juillet 3, 2008 par nastytemper
Loin des gesticulations médiatiques françaises, des grandes envolées lyriques sarkoziennes, des fricotages avec le grand démocrate Chavez et et des opérations “pieds-nickelées” à la de Villepin, c’est finalement à la fermeté du dirigeant colombien Uribe et aux services secrets américains et israéliens qu’Ingrid Betancourt doit sa libération.
Uribe, honni par les médias franchouilles car de droite et libéral, a complètement laissé sur la touche les dirigeants français. Preuve de la méfiance des colombiens et de leurs alliés dans cette opérations, l’Elysée n’aurait été prévenu du dénouement “qu’un quart d’heure avant que les dépêches de presse colombiennes ne commencent à émettre les informations“. Edifiant !
Née colombienne et n’étant française que par son mariage (qui a duré moins de dix ans), il ne manquerait plus maintenant qu’elle reste en Colombie et ne vienne pas cautionner le déferlement médiatique qui accompagnera son arrivée sur le sol français à quelques jours du 14 juillet.
Mais ne boudons pas notre plaisir : Ingrid Betancourt a terminé son calvaire et c’est le principal.
Et les marxistes ont encore perdu une bataille…